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Paris est une Féerie !  { Épisode 1 }

Paris est une Féerie !  { Épisode 1 }

Cette année, le Père Noël s’est montré particulièrement généreux avec Les Croqueuses puisqu’il a tout simplement exaucé l’un de leurs vœux le plus cher : découvrir et dessiner les coulisses du Moulin Rouge ! Aurélie en rêvait depuis le début de notre aventure et, peu à peu, elle nous a toutes contaminées. Pendant le second confinement, contact fut pris avec l’équipe de communication et quand les spectacles ont enfin pu reprendre, les choses se sont concrétisées avec bonheur.

SUR LE TAPIS ROUGE

Les Croqueuses au Moulin Rouge

Voilà donc, par un gris mercredi de décembre, quatre girls du crayon se retrouvant à Montmartre pour franchir l’entrée mythique, foulant le tapis rouge – non sans céder à la tentation du selfie – sous le moulin encore éteint. Nous avons rendez-vous avec Margot : elle nous fera visiter l’endroit, nous contant à la fois son histoire plus que centenaire et son trépident quotidien.

Le «  cabaret le plus célèbre du monde » fut en effet fondé à la fin du XIXème siècle (1889) par deux entrepreneurs spécialisés dans les loisirs : Joseph Oller, concessionnaire des champs de courses de Maisons-Lafitte, et Charles Zidler, déjà détenteur avec lui d’une attraction spectaculaire (montagnes russes tout en bois) fermée par le Préfet qui craignait l’incendie et remplacée par l’Olympia. C’est, à l’instar des Expositions Universelles, un des symboles de cette période de paix pleine d’optimisme que l’on nommera plus tard la « Belle Époque ».

Depuis sa création, le Moulin Rouge a connu plusieurs vies. On y est allé danser, applaudir des numéros de cirque, Le Pétomane, des humoristes qui commentent l’actualité, des concours de strip-tease amateur, des opérettes à grand spectacle, des concerts privés, des films, des vedettes du music-hall et des stars de la chanson. La Goulue, Jane Avril, Colette, Mistinguett, Yvette Guilbert, Joséphine Baker, Édith Piaf s’y sont produites. Plus tard, Ginger Rogers, Liza Minnelli ou Ella Fitzgerald… Et il n’a cessé d’être remodelé : en 1903 par l’architecte du Negresco de Nice, en 1921 parce qu’il avait brûlé, puis en 1929, 1937, 1951 et 1962 !

Le Moulin Rouge d’aujourd’hui est l’héritier de ce dernier réaménagement, avec l’apparition de l’aquarium géant, de la troupe des Doriss Girls et d’une revue dont le nom commence par la lettre F : Féerie fait en effet suite à Frou-Frou (1963), Frisson (1965), Fascination (1967), Fantastic (1970), Festival (1973), Follement (1976), Frénésie (1978), Femmes, femmes, femmes (1983) et Formidable (1988). À l’affiche depuis 1999, elle détient un record de longévité !

Ce premier tour de Moulin terminé, chacune des quatre Croqueuses choisit son sujet favori et son point de vue préféré – tous différents, comme souvent. Fabienne s’installe dans le salon Toulouse-Lautrec, face au comptoir et à la célèbre affiche d’Aristide Bruant ; Véronique et Aurélie restent dans le hall, croquant l’une l’incroyable lustre de Murano, l’autre les portes de la salle ; Anne, quant à elle, a franchi ces dernières et s’est attablée devant les vestiges de l’ancienne fête foraine. Et hop, quatre croquis dans nos carnets !

YES WE CAN CAN !

Les Croqueuses au Moulin RougeAprès une pause déjeuner rapide, nous revenons nous glisser au cœur de salle, plongée dans l’obscurité. Les Croqueuses de Paris sont de sacrées chanceuses : exceptionnellement, ce jour-là, une répétition a lieu. Portia, une nouvelle recrue vient d’arriver d’Australie et doit monter sur scène le lendemain soir. Toute sa « ligne » de danseuses va l’accompagner pour un filage du spectacle… et nous sommes aux premières loges !

D’autres observateurs sont là aussi : une équipe d’ARTE filme Portia pour la série documentaire Des histoires d’Européens. Le reportage est en ligne sur le Replay, n’hésitez pas à le regarder : vous découvrirez le quotidien des danseuses, la manière dont elles sont formées avant de monter sur scène, leurs rêves, leurs parcours… et d’autres métiers autour du spectacle, couturières ou maître d’hôtel. C’est passionnant.

Les yeux (et les carnets) grand ouverts, Les Croqueuses se retrouvent face à un problème technique nouveau pour elles : comment dessiner dans le noir ? De surcroît, des modèles qui bougent autant ? Certes, nous avions déjà été confrontées à l’exercice du croquis de spectacle lors de notre sortie à l’Académie équestre de Versailles, mais les chevaux se déplaçaient plus lentement que les danseuses de French Cancan et nous avions un peu de lumière !

Comme toujours, nous nous adapterons, tentant de saisir attitudes et mouvements de quelques traits rapides, sans fioriture pour le moment. Aurélie, portée par la magie de l’instant, sera particulièrement productive… tandis que Fabienne, en danseuse passionnée de quadrille, délaissera son crayon pour ne pas perdre une miette de la chorégraphie. Car le Cancan, quel monument !

Tous les regards sont braqués sur Portia. Les nôtres, mais surtout ceux d’Audrey, la danseuse expérimentée qui la coache, et de Janet, la directrice artistique responsable des recrutements. Sans compter ceux des équipes de la communication du Moulin et d’ARTE, autour de la caméra… C’est un bon exercice pour tester sa résistance à la pression face au public. Or, elle rayonne. Si elle est stressée, cela ne se sent pas du tout vu de la salle. Bravo Portia !

STRASS EN COULISSE

Les Croqueuses au Moulin Rouge

Quand la répétition s’achève et que la lumière se rallume, quelques danseuses viennent voir ce que font Les Croqueuses. Nous échangeons et plaisantons ensemble autour de nos savoir-faire respectifs : nous sommes très admiratives de leurs prouesses physiques sur scène, comme elles le sont devant nos carnets de Paris. Janet nous confie qu’elle dessine à ses heures elle aussi – son unique modèle, son dalmatien chéri – et nous offre quelques plumes tombées des costumes en cours de répétition à coller sur nos pages du jour. ♥

En parlant de costumes, c’est l’heure d’aller croquer en coulisse ! Nous nous glissons dans le dédale des couloirs et des escaliers, jusqu’aux différentes salles où sont sagement rangées les tenues, les coiffes et les chaussures, bien alignées le long des murs, sur leurs étagères ou leurs cintres. La répétition est finie, la prochaine représentation dans plusieurs heures : tout est calme, désert, silencieux – idéal pour un dernier croquis. Deux Croqueuses craquent pour des coiffes pleines de plumes, les deux autres pour les robes aux couleurs de la cocarde et les bottines rouge pétant du Cancan.

Mais, c’est l’heure de laisser la place aux couturières « de garde » qui vont prendre soin des costumes avant et après la scène. Un bouton qui saute, une couture qui cède, un strass qui se sauve, une attache qui lâche ? Elles seront là, prêtes à intervenir, l’aiguille aux aguets, un œil sur leur ouvrage, l’autre sur l’écran du conducteur qui diffuse le spectacle en temps réel. On sent la tension qui monte dans les coulisses à mesure que la soirée approche. La salle frémit, elle aussi. Le ballet des serveurs commence : bientôt les tables seront impeccables. Dehors, la nuit noire est tombée sur le moulin illuminé. Les Croqueuses de Paris s’effacent, comblées, presque étourdies, par cette journée de folie… et de pure féerie.

Ce soir, comme le Moulin, les quatre copines ont des ailes. D’autant qu’elles savent ce joli conte de Noël bien loin d’être fini ! En effet, rendez-vous est pris en janvier pour explorer les ateliers de couture et en mars pour admirer le spectacle. Une journée seule ne suffit pas pour mesurer l’incroyable travail accompli chaque jour par les équipes du Moulin Rouge – pas moins de 400 personnes, au total ! Merci à Jean-Luc et Margot de nous l’avoir permis en nous offrant de venir plusieurs fois : c’est grâce à eux, chers abonnés, que vous découvrirez prochainement cinq virtuoses aux doigts de fées, qui font, elles aussi, toute la magie de ce bal mythique… À tout bientôt !

Paris est un cadeau !

Paris est un cadeau !

Mi-septembre, deux des Croqueuses de Paris se sont retrouvées place de l’Étoile pour dessiner l’œuvre éphémère de Christo et Jeanne-Claude. L’empaquetage de l’Arc de Triomphe n’était alors pas encore terminé, mais croquer l’équipe en plein travail d’installation leur a semblé tout aussi passionnant que contempler l’œuvre achevée.

COMME UN COCON

Christo, Jeanne-Claude et Les Croqueuses

Véronique se souvient du Pont Neuf si élégamment drapé de tissu clair, presque doré, en septembre 1985. Adolescente et ne vivant pas encore à Paris, elle avait pu venir le voir « en vrai » et en garde un souvenir ébloui. Ressorti doublement neuf du superbe cocon de toile, artistique autant qu’éphémère, ce pont est resté son préféré depuis.

Aussi, plus de trente-cinq années plus tard, notre Croqueuse se réjouit-elle de pouvoir assister à l’empaquetage d’un autre monument de Paris, en direct cette fois-ci. Et c’est avec beaucoup de joie et de curiosité qu’elle accueille le retour – posthume hélas – du mythique couple d’artistes. D’autant que, pour le coup, l’Arc de Triomphe est loin d’être son monument préféré. D’ailleurs, elle ne l’a jamais visité, n’y est jamais montée, ne s’en est même jamais approchée aussi près qu’aujourd’hui…

Dès la sortie du métro, nos deux Croqueuses sont abordées par une jeune fille, elle-même comme « emballée » de tissu synthétique sous son masque et son imperméable ! Il s’agit d’Irina, l’une des membres de l’équipe chargée de faire découvrir l’œuvre aux passants via leurs smartphones. Très gentiment, elle se prête à notre petit caprice récurent, nous offrant un très joli sourire du lundi. Merci à elle !

COMME UN CADEAU

Christo, Jeanne-Claude et Les CroqueusesAnne pose aussi pour Véronique – en chatouilleuse de grue, notamment. Puis c’est l’Arc et l’œuvre en train d’advenir qui fait sa star au centre de l’Étoile… tandis qu’un ciel blanc, gorgé de pluie, ourlé de gris, pèse sur nous et sur Paris. Nous tournons tout autour, tâchant de trouver l’angle idéal et peut-être, plus prudemment, un abri.

L’arrêt d’autobus Friedland nous attend justement. Anne y déballe son matériel d’aquarelliste pendant que Véronique s’adosse au platane voisin pour faire un rapide croquis d’ensemble. Quand l’averse commence à tomber, elle s’est déjà repliée sous l’abri pour la mise en couleur – ouf !

Pourtant, la magie opère et nous saute aux yeux : la pluie, comme le gris du ciel, participent à la beauté de l’œuvre. Les pavés luisent, lui faisant un socle d’argent, et la lumière laiteuse l’enveloppe d’un halo étonnant. C’est fascinant. Le tissu irisé, soigneusement choisi par Christo et Jeanne-Claude, cache autant qu’il révèle. On le sait… mais c’est soudain si évident ! Il souligne les formes essentielles de l’imposante architecture guerrière, lisse ses fioritures décoratives et fait taire ses reliefs agressifs et bavards.

Émergeant de la bruine et du bruit permanent de la circulation, nous ne voyons plus que la forme pure de l’Arc – sujet politique emprunté ailleurs, inspiré d’autres temps… Son gigantisme le distingue, certes. Mais ici, pour la première fois, c’est l’extrême élégance de ses lignes et de ses proportions qui triomphe réellement. Merci à vous, les artistes, qui nous réconciliez enfin avec ce monument !

Sauvons le Musée de l’Éventail !

Sauvons le Musée de l’Éventail !

Fin avril, deux des Croqueuses de Paris sont retournées dessiner au musée. « Quoi ? Comment ça, dans un musée ? Ils ne sont pas fermés ? » (Ne niez pas, on vous entend d’ici ! 😄) Alors, oui, en effet… mais justement. Pour celui-ci, c’est la fermeture définitive qui est à craindre à cause de la crise sanitaire. D’où notre mobilisation : en plus de participer à la cagnotte en ligne, nous avons proposé nos services en venant croquer ce lieu précieux et atypique, pour vous le rendre visible à vous, chers Crocœurs. Nous espérons vous mobiliser, vous aussi !

DE L’ATELIER FAMILIAL

Les Croqueuses de Paris au Musée de L'ÉventailTrès gentiment accueillies par Anne et Katia, Aurélie et Véronique ont pu découvrir la richesse des collections du musée, ainsi que l’histoire passionnante de l’atelier qui court déjà sur quatre générations : Joseph Hoguet en 1876 puis son fils Marius en 1899, fonde et font prospérer l’entreprise familiale de Sainte-Geneviève, dans l’Oise. Ils étaient alors tabletiers, c’est-à-dire spécialisés dans la fabrication des montures. Ils travaillent l’écaille de tortue, l’os, la corne, les bois précieux, différents types de nacre… les façonnant, les sculptant, les ajourant, les gravant et les incrustant à l’or fin. Mais la partie haute des éventails n’est pas de leur ressort. Elle est conçue, créée, décorée à Paris, par d’autres artisans d’art – les éventaillistes.

Une autre page s’écrit en 1960. Hervé, qui a pris la succession de son père Marius, rachète à Paris le fond de Kees, l’une des plus prestigieuses maisons d’éventails du XIXème siècle. Grâce à lui, les deux savoir-faire sont enfin réunis sous la même enseigne : celle des Hoguet. Sa fille Anne, nommée Maître d’Art en 1994, y confectionne des éventails pour l’opéra, le théâtre, le cinéma et la haute couture (Dior, Gaultier, Hermès, Lacroix, Nina Ricci, Louis Vuitton…). Elle effectue également des travaux de restauration. C’est elle qui, consciente de la richesse historique de son héritage familial, a créé le Musée de l’Éventail dans les locaux de l’atelier.

AU MUSÉE EN PÉRIL

Les Croqueuses de Paris au Musée de L'ÉventailAurélie choisira de dessiner la petite table de travail d’Anne, placée en pleine lumière, juste devant la fenêtre par laquelle on devine l’agitation parisienne. L’endroit est fascinant, comme le sont si souvent les ateliers d’artistes : débordant de boîtes à trésors, de gabarits, d’outils aux pouvoirs inconnus, d’ingrédients mystérieux, de dentelles et de poudres d’or.

Véronique, de son côté, tentera de rendre l’atmosphère à la fois chaleureuse et impressionnante du magnifique salon d’exposition de style Henry II, avec sa cheminée monumentale, ses meubles à tiroirs en noyer, son plafond à caissons et ses murs tapissés de drap bleu brodé de fil d’or. La pièce est d’ailleurs classée « Monument Historique » depuis 2004…

Au cas où la perte de ce trésor vous attristerait autant que nous, vous pouvez – au choix… ou tout à la fois :

Mais oui, chers Crocœurs, pensez à la Fête des Mères, aux anniversaires à venir ou au plaisir tout simple de recevoir un petit courrier dans sa boîte aux lettres ! Nous nous sommes engagées auprès d’Anne et Katia à reverser le bénéfice des ventes du mois de mai dans la cagnotte du musée.

Les Croqueuses de Paris ne roulent pas sur l’or… mais à force de sorties annulées d’une part et de cartes postales vendues jusqu’au bout de la Terre de l’autre (de Los Angeles à Auckland, de Singapour à Ottawa… merci merci ♥) nous avions quelques petits sous en poche. Or, impossible pour nous de voir mourir sans réagir cette mémoire artisanale et artistique en plein cœur de Paris : s’il vous plaît, préservons-la ensemble !

 

Calendrier 2021, mode d’emploi !

Chers lecteurs, amis et @bonnés, vous êtes nombreux à avoir acheté notre calendrier 2021 sur le thème du voyage, de la « ville-monde » et du dépaysement possible au bout de la rue comme de la fourchette !

Chaque mois de l’année va vous emmener en balade, avec nous. À Paris, et autour du monde. Comme la maquette prévue par l’éditeur du calendrier ne nous permettait pas de commenter nos images en vous laissant l’adresse de tous les lieux « croqués » dessous, nous avons imaginé une solution : cet article !

► Janvier « Escapade en Russie » : L'Église orthodoxe & le Café Pouchkine.
► Février « Rendez-vous au Quartier indien » : Le Passage Brady, près de la Gare de l'Est. 
► Mars « La Chine à Paris » : Le Café Chinois & la Maison Loo.
► Avril « En rêvant du Japon » : Le Jardin japonais du Vexin & Adeline Klam.
► Mai « La Corée à Paris » : Le Jardin d'Acclimatation.
► Juin « Le Maghreb  à Paris » : La Grande Mosquée & les Enfants Rouges.
► Juillet « Dans la Jungle parisienne » : Les bananiers du Petit Palais
& les Perruches à collier du Jardin d'Agronomie tropicale.
► Août « L'Océanie à Paris » : Le Tikki des Grands Voisins et les Poupous du Quai Branly. 
► Septembre « Un petit air de New York » : L'île aux Cygnes.
► Octobre « Rendez-vous gourmand au quartier japonais » : Kintaro, près de l'Opéra.
► Novembre « Le Mexique à Paris » : Chez Mexi & Co.
► Décembre « Un Noël à Paris » : Le Printemps & le Cerwood Terrace.

Bon voyage et belle année à tous !

Calendriers pour tous !

Calendriers pour tous !

Le dernier mois de l’année s’annonce et, avec lui, l’heure des calendriers. Peut-être vous souvenez-vous de l’année dernière et des 4 « fournées » successives de notre calendrier 2020 ? Pour un coup d’essai, ce fut très encourageant ! Car, vous nous l’avez dit : à l’occasion des fêtes, vous avez adoré offrir ces 12 mois de croquis gourmands et parisiens à vos proches, vos amis, vos voisins… Cela nous a beaucoup touchées. ♥

C’est pourquoi, cette année, nous avons redoublé d’efforts et de créativité pour vous en proposer une version nouvelle, plus belle encore ! Sur le thème du voyage, de la « ville-monde » et du dépaysement possible – au bout de la rue ou de la fourchette ! – notre calendrier 2021 vous invite à découvrir notre Paris préféré : toujours étonnant, souvent gourmand.

 Retrouvez-le sur notre boutique ETSY !

Et puis, comme nous ne faisons jamais les choses à moitié, nous vous offrons en bonus un joli « Calendrier de l’Avent » interactif, qui vous fera découvrir nos coups de cœur parisiens, chaque jour jusqu’au 24… Belles découvertes à tous !

Quand une Croqueuse expose… (2)

…les trois autres sont super fières et la soutiennent à fond en relayant l’info ici !

Après Aurélie à Paris, c’est au tour de notre Croqueuse venue de l’Est, Anne Bronner, de venir à votre rencontre… dans le Sud ! En effet, du 16 au 18 octobre prochain, notre aquarelliste voyageuse est invitée au Festival International Confluences à Aiguillon, au confluent du Lot et de la Garonne – d’où le nom du département (47, Lot-et-Garonne) et de ce bel événement !

Anne est une habituée du genre : elle part volontiers sur les routes avec expositions et carnets dans ses bagages, pour partager son amour de l’aquarelle, du voyage et de la nature ! Cet été déjà, elle exposait en Bretagne, à la 4ème Biennale Internationale du Léon. Elle y a fait une démo sur scène – la classe, non ?

D’ailleurs, avant même l’existence des Croqueuses de Paris, trois d’entre nous dessinaient déjà ensemble, invitées à la Biennale Internationale de Brioude… Il ne manquait plus que Fabienne : c’était à la « Préhistoire des Croqueuses » !

Enfin, autre actu signée Anne : de la très jolie papeterie, éditée par L’Arbre à Papillons. Après les cartes postales, voici cinq superbes modèles de carnets différents (10/15 cm, 64 pages blanches) vendus à 5,50 € chacun. N’hésitez pas à la contacter pour en savoir plus… ou, mieux encore, à aller visiter son stand en octobre au Festival d’Aiguillon ! 🙂

Quand une Croqueuse expose… { les photos ! }

…les trois autres sont super fières et la soutiennent à fond en relayant l’info ici !

Pourquoi venir au vernissage, samedi à 17h ? Parce que l’exposition ne dure que deux jours et qu’elle a lieu dans un très bel endroit, auquel vous aurez accès gratuitement. Parce que vous allez découvrir le superbe travail personnel de notre Croqueuse Aurélie, alias Miss Globe-Croqueuse, ainsi que celui de sa partenaire Matissdéco.

Les huit œuvres que vous allez découvrir allient de manière inédite les techniques mixtes (peinture, gravure, collage) aux arts du fil (tissage, macramé, crochet) en y associant toutes sortes d’autres matières (cauris, breloques, perles…) : ces huit portraits de femmes, inspirés par la culture berbère, vous proposent un voyage onirique au cœur des cultures nomades du Maghreb.

Pourquoi venir au vernissage, samedi à 17h ? Parce que ce sera un joli moment de partage et d’évasion, autour d’un verre de thé à la menthe.

♥ À très vite ! ♥

Mise à jour { 23/09/2020 } : vous êtes venus très nombreux. Ci-dessous, les photographies de ce magnifique événement…